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Mad

 Age: 27 Localisation: Ain Emploi/loisirs: Contrôleur qualité / Cinéma, dessin... Date d'inscription: 01/01/2008
 | Sujet: The Mist Lun 29 Déc 2008 - 14:05 | |
| Réalisation:Frank Darabont Acteurs:Thomas Jane Marcia Gay Harden Laurie Holden Andre Braugher ... Scénario:Frank Darabont d'après une nouvelle de Stephen King Musique:Mark Isham Genre:Fantastique, Épouvante Durée:125 min Tandis qu'une brume étrange semble envelopper une petite ville du Maine, David Drayton et son jeune fils Billy se retrouvent pris au piège dans un supermarché, en compagnie d'autres habitants terrorisés. David ne tarde pas à s'apercevoir que le brouillard est peuplé d'inquiétantes créatures... Leur seule chance à tous de s'en sortir consiste à s'unir. Mais est-ce possible quand on connaît la nature humaine ? Alors que certains cèdent à la panique, David se demande ce qui est le plus effrayant : les monstres qui rôdent dans la brume ou ses semblables réfugiés dans le supermarché ?Finalement, cette année 2008 aura vu quelque chef d'œuvres, comme le film dont je m'apprête à vous parler: The Mist. Déjà, quand on voit le nom du réalisateur, on se doute qu’on n’assistera pas à un navet, loin de là. Les adaptations de Stephen King à l'écran n'ont malheureusement pas souvent été de belles réussites et étaient décevantes. Mais quand Frank Darabont s'attaque à l'auteur, on est assuré de passer un bon moment. Souvenez-vous de Les Evadés et de La Ligne verte. Deux très grands films de la part de Darabont (ses premiers). Et bientôt il portera à l'écran un autre roman du maitre de l'horreur, Marche ou crève (je ne vois pas comment on peut retranscrire en image se qui se passe dans le livre mais de la part du réalisateur, rien est impossible !). Pour en revenir au film, je n'avais malheureusement pas pu le voir en salle car, comme la majorité des films que je veux voir au cinéma, celui-ci n'était pas sorti près de chez moi. Mais après de longs mois d'attente, le film sort enfin en dvd, que j'achète sans aucune hésitation. Comme je le disais, Frank Darabont ne déroge pas à la règle en nous livrant un film magnifique, mais différent de ses œuvres précédentes. Les deux autres adaptations de Darabont des livres de Stephen King étaient excellentes et là, il fait encore plus fort avec The Mist. Le réalisateur nous prouve encore une fois que ce n’est pas l’argent qui fait la qualité d’un film. Les acteurs, tous quasis inconnus, sont particulièrement bon et naturels (voir le film en vo de préférence). On n’a pas l’impression qu’ils jouent face à une caméra. Justement, l’immersion est totale, on a l’impression en regardant ce film, de se retrouver nous aussi piégés dans le super marché. On voit la véritable nature humaine se mettre en place, les doutes, la folie, la violence, au fur et à mesure que le temps passe. L’enfermement devient vite pesant et on voit la majorité des personnes qui se regroupent, tout naturellement, autour d’une femme complètement dérangée fanatique de Dieu. Deux groupes se forment, un autour de la folle et l’autre, plus petit, autour de David Drayton. Alors que le premier reste là sans rien faire, le second cherche une solution pour fuir et aller trouver de l’aide dehors, malgré l’épais brouillard qui cache des choses tout aussi monstrueuses que les personnes qui restent à l’intérieur du centre commercial. Les effets spéciaux ne sont pas exceptionnels - surtout les premiers monstres qui sont bien modélisés mais s’insèrent mal dans le décor - mais restent correcte, surtout l’apparition du géant dans un plans magnifique (l’un des plus beau du film), sans doute faute au budget limité. Le brouillard quand à lui est parfaitement réussis, dense, effrayant, c’est un acteur à part entière du film. Quelques passages assez gores et sympathiques parsèment le film ! Je n’ai pas lu le livre donc je ne sais pas si l’histoire est totalement identique, mis à part la fin qui est différente, mais je me suis rapidement douté le la raison de l’apparition de ce brouillard habité de ces créatures. Ca n’a toute fois pas gâché le plaisir de découvrir et m’immerger dans ce film. Darabont distille l’horreur tout au long de son film, elle monte crescendo jusqu’à une fin terrible, loin des happy ends qu’on a trop l’habitude de voir. Il prend le risque d’aller jusqu’au bout en imposant une fin qui va dans la continuité du reste du film, effroyable et douloureuse. L’une des plus « belle » fin qui m’ai été donné de voir. Ne lisez pas les critiques presse et courrez louer ou acheter le dvd, vous ne le regretterez pas ! « As a species we're fundamentally insane. Put more than two of us in a room, we pick sides and start dreaming up ways to kill one another. Why do you think we invented politics and religion? »
Trailer (vo)
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|  | | Cinephile Amateur Crazy Administrator

 Age: 27 Localisation: Paris Emploi/loisirs: Cuisinier dans une maison de retraite Date d'inscription: 25/11/2007
 | Sujet: Re: The Mist Lun 29 Déc 2008 - 14:14 | |
| Et bien tu m'as convaincu  Ce film me tenté bien malgré les mauvais echos que j'en avais eu et j'ai bien envie de le découvrir maintenant pour voir si je suis d'accord avec ses mauvais echos  _________________ "Mon nom est Bond... James Bond !!!" |
|  | | Quentin Tarantino

 Age: 19 Localisation: Rouen Emploi/loisirs: Cinéma, Séries Télés, Musiques Date d'inscription: 11/12/2008
 | Sujet: Re: The Mist Lun 29 Déc 2008 - 14:56 | |
| Je suis fan des romans de Stephen King mais pas vraiment des films en fait, je pense lire le livre avant puis voir le film... |
|  | | sly1138

 Age: 24 Emploi/loisirs: etudiant Date d'inscription: 01/09/2008
 | Sujet: Re: The Mist Lun 29 Déc 2008 - 16:00 | |
| excellent film que ce the mist, un 8 clos oppressant et et mis en scène avec efficacité et sans aucun effet de style inutile, on part d'une idée simple une brume remplis de monstre envahie une petite ville et on suit avec intérêt les traqua du petit groupe de personne enfermé dans le supermarché, l'évolution de la psychologie des personnage est impressionnante de justesse et rien que le plan final (l'une des fin les plus traumatisante qui m'ait été donné de voir) mérite de voir ce film pour moi le meilleur de darabond. |
|  | | Atlas

 Age: 20 Date d'inscription: 13/11/2008
 | Sujet: Re: The Mist Lun 29 Déc 2008 - 19:03 | |
| Moi c'est pareil j'ai adoré, vraiment un très bon moment passé avec mon lecteur DVD^^ |
|  | | The-Red-Shoes
 Date d'inscription: 02/12/2007
 | Sujet: Re: The Mist Lun 29 Déc 2008 - 20:07 | |
| Un très bon film ce The Mist cela dit je garde le titre honorifique de chef-d'oeuvre pour La Ligne Verte, et le bijou cinématographique pour Les évadés, car pour moi Frank Darabont fait son film le moins inspiré et le moins fort du point de vue de l'émotion, ça reste un bon film mais pas exceptionnel me concernant. |
|  | | His Royal Badness

 Age: 19 Emploi/loisirs: The Truth Is Out There Date d'inscription: 29/10/2008
 | Sujet: Re: The Mist Mer 31 Déc 2008 - 15:39 | |
| tres bon film ! un peu different de la version de stephen king mais bon, cela importe peu, passez un bon moment. |
|  | | Shin Bloody Moderator

 Date d'inscription: 22/04/2008
 | Sujet: The Mist Mer 31 Déc 2008 - 15:52 | |
| Un avis un peu moins enthousiaste, le mien : http://shin.over-blog.org/article-24234407.html Désormais, plus une seule année ne se passe sans qu'on entende parler d'une adaptation (cinématographique ou télévisuelle) d'un bouquin de Stephen King. Les plus grands cinéastes s'y sont d'ailleurs prêtés, avec plus ou moins de libertés – transcendant ou dénaturant complètement l'œuvre originale (et souvent même les deux). À ce titre, on peut citer Brian De Palma (Carrie), Stanley Kubrick (Shining), George A. Romero (Creepshow), John Carpenter (Christine), David Cronenberg (Dead Zone) ou dernièrement Bryan Singer (Un élève doué). Parallèlement, les adaptations filmées des œuvres du maître de l'angoisse ont permis à d'autres réalisateurs d'acquérir une certaine renommée. Ce fut notamment le cas de Rob Reiner (Stand by Me, Misery), Mary Lambert (Simetierre), Tommy Lee Wallace (Ça / Il est revenu), Mick Garris (La nuit déchirée, Le Fléau) et surtout Frank Darabont (Les évadés, La ligne verte). Avec David Koepp (Fenêtre secrète), ce dernier est d'ailleurs l'un des rares à s'être particulièrement illustré dans le domaine récemment ; Cœurs perdus en Atlantide de Scott Hicks, Chambre 1408 de Mikaël Hafstrom, Désolation de Mick Garris et surtout l'infâme Dreamcatcher, l'attrape-rêves de Lawrence Kasdan s'avérant pour leur part plutôt dispensables. C'est pourquoi, mise en images par l'un des adaptateurs préférés des amateurs de Stephen King, cette version cinématographique de Brume avait de quoi attiser la curiosité. Et ce même si l'ombre du mythique Fog, qui s'était déjà emparé de la thématique du brouillard tueur trente ans auparavant, plane encore et toujours sur le genre (je parle évidemment du classique de John Carpenter et non pas de son insipide, et absolument inutile, remake sorti il y a peu). À l'instar du récent Chambre 1408 de Mikaël Hafstrom, The Mist a été donc construit à la manière d'un huis clos particulièrement oppressant. À la différence que, cette fois-ci, le héros du film n'est plus seulement confronté à d'étranges forces maléfiques ou à ses propres démons, mais également à tout un groupe de personnes ayant un sens de l'hospitalité pour le moins relatif ; un groupe de personnes duquel il devra de surcroît protéger son fils unique. Le film de Mikaël Hafstrom avait déjà pour défaut majeur de s'étirer plus que nécessaire sur la centaine de minutes le composant. Malheureusement, et même si Frank Darabont est coutumier des films longs mais néanmoins passionnants (Les évadés et La ligne verte durant déjà à l'époque respectivement près de 2h30 et plus de 3h), la durée de The Mist va également être sa principale faiblesse ; une demi-heure ayant pu être aisément soustraite aux deux heures que dure le film. Pourtant, il y a vraiment de belles choses dans ce film. À commencer par la façon dont le réalisateur a traité cette fin du monde anticipée. N'ayant visiblement pas à cœur de réaliser un banal film catastrophe versant dans le sensationnalisme – quitte à sacrifier le fond à la forme comme pourrait le faire un Roland Emmerich (Independence Day, Godzilla, Le jour d'après) – Frank Darabont va plutôt s'intéresser à la façon dont des individus ordinaires vont faire face à une situation extraordinaire, et aux conséquences que cela va humainement entraîner sur le groupe. Comme dans un classique de George A. Romero (La Nuit des morts-vivants), l'effrayante menace externe ne sera en effet qu'un prétexte à l'embrasement interne des individualités. Car, malgré quelques séquences d'attaques d'une remarquable intensité (comme avec ces espèces d'araignées anthropophages), on sent bien que le réalisateur ne se soucie guère "d'assurer le spectacle". Dans l'ensemble, les effets-spéciaux sont d'ailleurs d'une laideur affligeante (on revient vraiment plusieurs décennies en arrière visuellement et l'ensemble est à peine digne d'un mauvais téléfilm de seconde partie de soirée). Mais finalement (preuve que le cinéaste maîtrise un temps soit peu sa narration), on finit par y faire abstraction. Thomas Jane : C'est son fils, sa bataille.Et même si Frank Darabont parviendra à faire preuve d’une remarquable bravoure visuelle par moment (l'instar de ce passage où un mastodonte tout droit sorti de l'imaginaire de Hayao Miyazaki envahit l'écran, donnant au film un caractère onirique particulièrement surprenant), c’est dans le soin qu’il porte à décrire les recoins les plus sombres de l’humanité que le réalisateur va exceller. À la manière Steven Spielberg et de sa renversante Guerre des Mondes, Frank Darabont va donner ici tout son sens à l'expression "homo homini lupus" (L'homme est un loup pour l'homme). Jamais prétentieux dans sa démarche, le réalisateur parvient en effet à instaurer un climat immédiatement dérangeant propice à l'étrangeté permanente ; n'oubliant jamais de citer ses sources d'inspirations évidentes à travers une illustration de La Tour sombre de l'inévitable Stephen King (que dessine son héros), une affiche du The Thing de John Carpenter (dont l'influence de son Fog ne saurait être ignorée) ou encore un comic Hellboy de Mike Mignola (et de ces réflexions lovecraftiennes qui trouvent ici un certain écho). Navigant entre plusieurs genres (horreur, épouvante, suspens ou drame), c'est pourtant dans sa façon de sonder les tréfonds de l'âme humaine (peur, angoisse, lâcheté et désespoir) que The Mist va donc nous interpeller. Comme on l'a déjà évoqué auparavant, l'horrible spectre rôdant à l'extérieur de ce magasin où une poignée de survivant s'est réfugiée sera finalement peu de choses face à la tristement grotesque tragédie qui se trame à l'intérieur ; l'absurde folie d'un groupe d'illuminés grandissant face à l'obstination rationnelle de quelques raisonnables luttant face à cet endoctrinement religieux massif (une thématique souvent présente chez Stephen King et dont le potentiel demeure toujours aussi dense). Toutefois, contrairement Spielberg, Darabont manque ici de subtilité et le montage de son film se révèle particulièrement douloureux. Trop de longueurs, trop de passages inutiles et maladroits (qu'on m'explique à quoi sert cette amourette tire-larmes entre le militaire et la serveuse ?), trop de bavardages incessants qui fatiguent vite(une demi-heure de prêches en moins n'aurait justement pas été de refus !). Aux côtés de la convaincante Laurie Holden (que tous les nostalgiques de la série X-Files connaissent bien), Thomas Jane (révélé par The Punisher) impressionne dans ce rôle dramatique fort ; celui d'un père de famille, sensible et courageux, prêt à tous les sacrifices pour préserver son fils du mal environnant. En revanche, la prestation outrancière de Marcia Gay Harden (pourtant irréprochable dans Mystic River) fatigue vite. Son personnage (bien trop caricatural pour convaincre) se révèle davantage exaspérant que véritablement détestable ; et les séquences le mettant en scène paraissent de plus en plus difficiles à supporter à mesure que le film avance. En fait, seule la perspective que celui-ci crève rapidement, et dans une indicible souffrance si possible (sadique, moi ? ^__^) m'a permis de tenir le coup. A contrario, et malgré une interprétation au bord du cabotinage, le redneck 100 % pur jus (figure que l'on retrouve souvent chez Stephen King également) que campe William Sadler s'avère plutôt amusant. La stupidité et la lâcheté de certains semblent effectivement sans limite, même si on pourra être surpris par le degré de connerie atteint par certains pecnots du coin. Parce que quand même, il faut être particulièrement naïf (ou sacrément crétin) pour s'étonner que les vilaines bêbêtes soient attirées par ces projecteurs et autres lampes torches qu'on pointe sur elles depuis plusieurs heures ! Cela dit, faut bien que le film dispose de son inévitable quota d'attaques de monstres. On lui pardonnera donc les quelques facilités scénaristiques qu'il emploie pour y parvenir ; d'autant plus que cela permet de suspendre un instant le flot ininterrompu de parole de l'agaçante Madame Camody (Marcia Gay Harden). Car si la mise en scène inspirée de Frank Darabont convainc (tant dans sa capacité à mettre en relief un sentiment à travers un angle particulier que dans le soin qu'il porte à l'esthétique globale de son film), son approche archi bavarde du roman de Stephen King laisse un peu dubitatif. Forçant un peu trop le trait de la critique qu'il assène à l'intégrisme religieux et l'embrigadement massif des foules apeurées en quête de répères moraux (puritains ?), la ô combien louable tentative d'anti-prosélytisme du réalisateur s'en trouve malheureusement amoindrie (vu qu'on finit par décrocher). D'autant plus que le destin réservé à ceux qui ont gardé la foi, et ceux qui y ont renoncé par la même occasion, amène à une conclusion pour le moins ambigüe ; bien que la réflexion soulevée sur la nature humaine soit réjouissante, tout comme ce final d'une audace exceptionnelle et à la cruauté radicale. Un ajout du réalisateur qui assurément le principal atout du film par rapport à la nouvelle dont il s'inspire, tirant inexorablement le long-métrage vers le haut ; malgré l'abîme de mélancolie qui nous immerge et même si un sentiment de demi-déception demeure cependant. À ce propos, j'ai cru comprendre que Frank Darabont préférait la version noir & blanc que l'on retrouve en bonus sur le DVD. Je serai quand même curieux de voir ce que ça donne. Il doit bien y avoir des modifications narratives et autres scènes supplémentaires digne d'intérêt car, dans le cas contraire, ça serait quand même la plus belle escroquerie marketing de tous les temps ! Sinon, il suffit juste de virer la couleur de la version originale et zou ! Le tour est joué ! ^__^ _________________ "La connaissance s'accroît en la partageant."
 « Quand il n'y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre... »
Dernière édition par Shin le Dim 11 Jan 2009 - 22:57, édité 1 fois |
|  | | sly1138

 Age: 24 Emploi/loisirs: etudiant Date d'inscription: 01/09/2008
 | Sujet: Re: The Mist Mer 31 Déc 2008 - 16:23 | |
| la version noir et blanc est l'identique de la version couleur, je me demande pourquoi il préfère cette version vu que la brume devient moins oppressante et que tout simplement le noir et blanc utilisé est pour le moins disgracieux. |
|  | | Shin Bloody Moderator

 Date d'inscription: 22/04/2008
 | |  | | Dinosaureman

 Age: 19 Localisation: ZZ/9 du Pluriel Z d'Alpha Emploi/loisirs: Comique Date d'inscription: 30/03/2008
 | Sujet: Re: The Mist Mer 31 Déc 2008 - 17:01 | |
| | Quentin Tarantino a écrit: | | je pense lire le livre avant puis voir le film... |
ça c'est le meilleur moyen d'être déçu par un film, lire son livre avant  |
|  | | Quentin Tarantino

 Age: 19 Localisation: Rouen Emploi/loisirs: Cinéma, Séries Télés, Musiques Date d'inscription: 11/12/2008
 | Sujet: Re: The Mist Dim 4 Jan 2009 - 22:08 | |
| J'ai réussi à voir "The Mist" aujourd'hui et malheureusement j'ai été très déçu... ( je précise que je n'ai pas lu le livre ...)
- Le début me semblait très plaisant, notamment de très beaux plans de la brume qui s'approche petit à petit, j'ai vraiment apprécié ces plans magnifiques. Mais par la suite, j'ai trouvé le tout ridicule comme pas possible. Je n'ai pas adhéré au monstres et compagnie du brouillard, avec des tentacules géant...j'ai trouvé ça grand-guignolesque.
- Par la suite, le film est devenu lassant, je n'avais plus envie de suivre le film, ni même de comprendre le pourquoi du comment, j'en avait assez. Jusqu'a ce fameux moment, ou quelque insectes ou je ne sais quoi réussissent à pénétrer dans le magasin, et la se livre une bataille sans merci ( et ridicule )...et les défauts se sont accumulés de plus en plus; Mouvement de caméra affreux, effets spéciaux hideux, acteur grotesques... Et cette femme, je ne connait même plus le nom, celle qui ne fait que hurler et prier, ma patience avait des limites, c'était beaucoup trop avec elle, l'entendre pendant 1h30 m'a été insupportable....
- Je ne sauverais que les 10 dernières minutes ou pour la première fois dans le film j'ai ressenti un soupçon d'émotion, que les personnages avaient , accompagnés d'une musiques intéressante, les plans dans la brume sont très jolies, avec la voiture qui roule dans la brume, qui disparait puis réapparait j'ai trouvais cela agréable à voir et le final est réussi...
2/10 |
|  | | Hélène

 Age: 26 Localisation: Pas de Calais Date d'inscription: 30/11/2007
 | Sujet: Re: The Mist Dim 11 Jan 2009 - 12:56 | |
| j'ai vu ce film hier soir j'avoue avoir été scotchée !!! ce que j'en retiens c'est qu'il m'a vraiment mise mal à l'aise, j'aurai du mal à expliquer pourquoi, je pense que c'est surtout au niveau de ce qui ressort des comportements des hommes | Spoiler: | | | (je pense notamment à la scène où la femme demande si quelqu'un veut bien l'aider à rentrer chez elle pour retrouver ses enfants et où tout le monde l'ignore) |
la fin est vraiment magnifique, troublante (encore une fois j'ai été mal à l'aise) mais magnifique |
|  | | Cinephile Amateur Crazy Administrator

 Age: 27 Localisation: Paris Emploi/loisirs: Cuisinier dans une maison de retraite Date d'inscription: 25/11/2007
 | Sujet: Re: The Mist Dim 11 Jan 2009 - 22:56 | |
| Faut vraiment que je le vois ce film lol _________________ "Mon nom est Bond... James Bond !!!" |
|  | | Alexander Supertramp

 Age: 21 Localisation: Morbihan Emploi/loisirs: Cinéma.Musique.Littérature Date d'inscription: 30/03/2008
 | Sujet: Re: The Mist Lun 12 Jan 2009 - 17:49 | |
| J'ai vu le film hier soir  . La vache, ce film m'a plutôt faire rire qu'autre chose ! Habitué à voir des films plutôt "sérieux" de la part de Darabont (je ne connais à vrai dire que "Les Evadés" et "La Ligne Verte") mais là, on a le droit à un virage à 180°  . On dirait une grosse série B, hyper caricaturale, faite pour un après-midi sur M6. Les acteurs m'ont pas mal "déçu", le héros n'a aucun charisme, et la religieuse de service est infecte. Le trait est beaucoup trop gros de la part de Darabont sur la critique du pouvoir de la Religion (si j'ai bien compris, c'est ça qu'il critique .... lol), et les scènes horrifiques (à la limite de la parodie) ou de tension sont bien trop accentuées pour provoquer chez nous un sentiment de malaise, à l'inverse, cela prête même à sourire. Le coup asséné par le dénouement final en a donc été beaucoup moins "efficace", bien que je sois d'accord qu'elle soit très originale (une fin comme j'aimerais en voir plus souvent). Mais bizarrement vous allez me dire, malgré tous ces défauts, "The Mist" m'a fait passé un agréable moment, car il entre pour moi, dans la catégorie Nanard  . Ce qui est un mal pour un bien après tout. L'important, c'est d'éprouver du plaisir, et ça a été le cas. Après ... ce n'est que l'avis d'un novice en cinéma. Peut-être que je n'ai rien compris, mais c'est en tout cas ce que j'ai ressenti. 
Dernière édition par HoT ChOcOlAtE le Lun 12 Jan 2009 - 20:14, édité 1 fois |
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