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Cinephile Amateur Crazy Administrator

 Age: 27 Localisation: Paris Emploi/loisirs: Cuisinier dans une maison de retraite Date d'inscription: 25/11/2007
 | Sujet: (500) jours ensemble Dim 25 Oct 2009 - 23:21 | |
| Il s'agit d'une comédie romantique américaine qui est sorti en France le 30 septembre 2009 (le film est sorti aux Etats-Unis le 17 juillet 2009) et dont la durée est de 1 heure 36. "(500) jours ensemble" est un film réalisé par Marc Webb. Le film à été produit par Mark Waters, Jessica Tuchinsky, Mason Novick, Steven J. Wolfe et Scott Hyman. Le scénario à été écris par Scott Neustadter et Michael H. Weber. La bande originale à été composée par Mychael Danna et Rob Simonsen. Film tous publics lors de sa sortie en salles. Le casting du film : Joseph Gordon-Levitt (Tom Hansen), Zooey Deschanel (Summer Finn), Geoffrey Arend (McKenzie), Chloe Moretz (Rachel Hansen), Matthew Gray Gubler (Paul), Clark Gregg (Vance), Patricia Belcher (Millie), Rachel Boston (Alison), Minka Kelly (La jeune femme qui passe un entretien), Chris Connell (Marcus), Jennifer Hetrick (Sarah), Olivia Howard Bagg (Summer à 12 ans), Adam Emery (Tom, jeune)... Le synopsis du film : Tom, croit encore en un amour qui transfigure, un amour à la destine cosmique, un coup de foudre unique. Ce qui n'est pas du tout le cas de Summer. Cela n'empêche pourtant pas Tom de partir à sa conquête armé de toute sa force et de tout son courage, tel un Don Quichotte des temps modernes… La foudre tombe le premier jour, quand Tom rencontre Summer la nouvelle secrétaire de son patron, une belle jeune fille enjouée. Au 31ème jour, les choses avancent, lentement. Le 32ème jour, Tom est irrémédiablement conquis, pris dans le tourbillon étourdissant d'une vie avec Summer. 185 jours après leur rencontre, la situation est de plus en plus incertaine - mais pas sans espoir. Alors que l'histoire fait des allers-retours au sein de la relation parfois heureuse, mais souvent tumultueuse de Tom et Summer, le récit couvre tout le spectre de la relation amoureuse, du premier coup de cœur aux rendez vous, du sexe à la séparation, à la récrimination et à la rédemption et décrit toutes les raisons qui nous poussent à nous battre aussi ardemment pour arriver à trouver un sens à l'amour... Et, avec un peu de chance, à en faire une réalité.  "(500) jours ensemble" ne faisait pas spécialement parti de mes attentes. J'en avais même très peu entendus parler avant sa sortie en salle. Pourtant, bénéficiant de bons échos et dégageant malgré tout une aura particulière, j'étais quand même tenté de le découvrir. Je n'avais pas spécialement de grandes attentes vis à vis de ce film, je souhaitais juste passer un bon moment cinématographique et c'est donc sans regrets et sans arrière pensées que je me suis installé dans le fauteuil de mon cinéma. Commençant par une annotation très drôle, le scénario nous plonge dans le bain dès les premières secondes. Pas le temps de s'ennuyer, même pour nous présenter les personnages le scénario le fait avec subtilité de façon rapide mais efficace afin de ne pas perdre de temps. Une fois les différents élément mis en place, le spectateur est invité à se laissé entrainé par cette comédie qui quand on y regarde de plus près n'est ni totalement romantique, ni totalement dramatique. Là où des scénarios se serait casser la figure en s'asseyant entre deux chaises, Scott Neustadter et Michael H. Weber ont su écrire une histoire touchante et vivante où le mélange est parfait. L'un des points forts du film, c'est aussi que l'on ressens énormément le vécu. Loin de ce que l'on peut voir habituellement (du moins montré de façon originale), au delà des clichés, j'ai ressenti de réels sentiments dans ce film. Pas de fausses émotions, de scènes préfabriqués, d'éléments téléphonés... juste un vécu, une parenthèse dans la vie d'un homme, un bout de vie qui marque... Je sais pas trop comment les femmes ont ressenti ce film. La plupart avec qui j'en ai parlé ont aimé mais j'ignore leurs ressentiment durant le long métrage mais de mon point de vue masculin, je me suis retrouvé à 100% dans l'histoire de Tom. Cette parenthèse, cela aurait pu être moi. Rêveur, naïf, idéaliste... le fait de me retrouver dans le personnage m'as aussi permis de repenser à certains passages de ma vie avec un certain recul et ce que j'ai apprécié c'est qu'à aucun moment j'ai trouvé que les scénaristes avaient fait de fausses notes. Quant au personnage de Summer, elle représente à mes yeux un peu un "best of" de mes anciennes petites amies. Dans chacun de ses traits, j'y ait trouvé une ressemblance avec une ancienne copine et ce qui est intéressant, c'est que le scénario est si habilement monté que l'on peut ainsi voir avec quelle justesse notre vision des choses peut être altéré lorsque l'on est amoureux (même avec le recul on ne peut que les aimer pas les détester). L'idée de raconter cette histoire d'un point de vue masculin est aussi une riche idée qui permet d'accentuer cette vision. Tout comme Tom, on à tendance à embellir les choses, à ne pas les voir tels qu'elles peuvent l'être mais tant qu'on est heureux, tant qu'on est bien c'est le principal même si quand il est trop tard cela peut faire mal. L'humour quant à lui y est très fin, très subtil. Sans jamais être vulgaire ou excessif, il permet d'avoir une certaine légèreté et rendre les scènes tristes plus aérés le tout avec des répliques savoureuses. Raconté comme un souvenir, sans ordre chronologique mais plutôt tels que l'on se souvient des événements, le film réussi aussi à nous captiver de bout en bout sans jamais nous ennuyer ni même nous perdre en route. D'ailleurs, là où on voit la force du scénario, c'est que la fin on la connait dès le début le titre annonçant bien la couleur mais pourtant, on reste captiver, on veut y croire. Tout comme Tom on est amoureux, on veut se battre... Au delà de mes propres souvenirs et de ce que ce film à réveiller en moi, pendant l'histoire le spectateur vis vraiment cette histoire et est invité à se plonger dans leurs propres souvenirs comme le fait Tom. Ceux qui ont une dents contre les comédies romantiques risquent quand même d'apprécier cette histoire très bonne et novatrice qui comme ne nous rappelle l'affiche : "Ce n'est pas une histoire d'amour, c'est un film qui parle d'amour." Si on vis cette histoire et que l'on y crois, ce n'est pas que grâce à l'intelligence du scénario. C'est aussi pour son casting alléchant et efficace à commencer par le duo formé par Joseph Gordon-Levitt et Zooey Deschanel qui est exceptionnelle. Très complémentaire, les deux acteurs font un couple incroyable à l'écran, un vrai couple de cinéma, touchant, émouvant, drôle, avec qui ont à tout de suite envie de sympathiser. Joseph Gordon-Levitt est parfait. Je connaissais juste un peu son jeu d'acteur mais j'ai vraiment été épaté par la prestation qu'il à livré au point que je vais sans doute essayer d'en voir un peu plus dans sa filmographie. Il incarne à la perfection son personnage tout en décontraction, en faisant bien ressortir son côté naïf et rêveur. J'ai bien apprécié le regard qu'il dégage en fonction des émotions qu'il est sensé véhiculé. C'est d'ailleurs le rôle le plus complexe à joué je pense dans ce film car si Summer est au final "l'idée" que s'en fait Tom, Joseph Gordon-Levitt à la lourde tache de devoir alterné de façon crédible et convaincante la joie et la tristesse à plusieurs moments. La scène où il tente d'avoir une explication avec Summer fait d'ailleurs partie de celle qui m'ont le plus marqué car derrière la naïveté de son rôle, il a su montrer un côté consistant en nous montrant que malgré tout, il avait quand même les pieds sur terre. Pour Zooey Deschanel, c'est pareil. Je connaissais cette actrice mais j'avais vu très peu de choses avec elle mais j'ai beaucoup aimé son interprétation. En plus de son charme naturel et de son regard envoutant, l'actrice nous montre qu'elle n'est pas que ça. Loin d'être la potiche de service, Zooey Deschanel incarne très bien les différents traits de caractère de son rôle. Un cœur de pierre dans un gant de velours, la comédienne joue bien toute les facettes de son personnage ce qui la rend parfaitement crédible même lorsqu'une scène relève de plusieurs point de vue (comme celle chez le disquaire ;-) ). Sans jamais surjouer, Joseph Gordon-Levitt et Zooey Deschanel convainc avec une grande facilité et leurs différences de jeux est en parfaite symbiose avec leurs personnages respectifs. L'un croit en l'amour, l'autre pas et chacun de ses personnages va réussir à se trouver. Derrière cet excellent duo, le reste du casting fait vraiment office de seconds rôles mais chacun s'en sors bien même si ils peinent à exister (en même temps c'est logique c'est pas leurs histoires qu'on raconte ;-) ). Reste néanmoins quelque savoureux portraits comme Chloe Moretz qui m'as bien fait rire en petite soeur qui en sais plus que son grand frère sur la vie. Son rôle peut paraître scénaristiquement exagéré mais d'un autre point de vue, je trouve qu'il accentue bien aussi le côté rêveur de Tom. Quoiqu'il en soit, j'ai bien aimé cette jeune actrice qui m'as bien fait rire tout comme le duo Matthew Gray Gubler et Geoffrey Arend qui là encore représente bien les amis sincère et loufoque dont on à besoin pour surmonter toute déceptions amoureuses. Même si le film est emmené par le duo Joseph Gordon-Levitt et Zooey Deschanel qui portent remarquablement bien le film sur leurs épaules, chaque comédien de cette distribution joue bien le jeu. En revanche, j'ai vu quelques extraits du film en version française et je ne peux que recommander très fortement la version originale car d'après le peu que j'ai vu, j'ai l'impression que la version française trahi non seulement le jeu des comédiens mais aussi le scénario (certains dialogues ont l'air d'avoir été totalement modifié dans leurs esprits). Pour un premier long métrage, Marc Webb ne marque pas de pénalité mais transforme directement l'essai. Sa mise en scène et sa direction d'acteur sont parfaite. Je ne vois aucune scène à jeter dans ce film, chacune à son utilité, chacune à son importance. Le travail fourni est non seulement original (et pas que dans son approche) mais aussi ahurissant tant le film regorge de plans à tomber par terre comme par exemple celle de la soirée ou on à deux points de vue : la réalité et ce que l'on espérait (qui n'as pas déjà été déçu en voyant que c'est totalement l'inverse de ce à quoi on rêvait pour une soirée qui se produit ?). Il y à aussi le fameux passage musical où Tom danse dans la rue. Si j'avais trouvé ce genre de passage risible dans "Spider-man 3", ici il y trouve un grand intérêt. Je pourrais aussi évoquer ce plan magnifique où à travers les yeux de Tom on regarde Summer à deux reprises et où avec les mêmes images, le personnage ressent deux choses différentes (une fois il la trouve magnifique et l'autre il est limite en train de dire qu'elle est affreuse ^^ ). Bref, les exemples ne manquent pas dans ce film. Loin d'être linéaire, le réalisateur joue avec les codes du genre et se les approprie pour nous livrer quelque chose de frais et de nouveau. Même les aller et retours dans le temps sont maitrisé et justifié encore une fois car on raconte l'histoire pas telle qu'elle s'est passé mais telle que Tom l'as ressenti et s'en souviens. L'utilisation du compteur pour savoir à quel jour on est avec l'arrière plan coloré ou sombre en fonction de ce que Tom ressens et elle aussi une parfaite idée. Ce compteur va même avoir une grande importance lors de la toute fin du film qui montrera à merveille à quel point cette histoire ne reflète qu'une parenthèse dans la vie d'un homme. Les décors sont bien exploités en tout cas (le passage dans le magasin d'intérieur m'as beaucoup fait rire ^^ ) et même les costumes sont parfaitement soignés correspondant très bien aux personnages et aux différentes situations. Autre point excellent, la bande originale du film. La musique du film est excellente. D'ailleurs je me la suis même procuré en sortant de la salle de cinéma tant j'ai aimé. Chaque chanson est choisie en fonction de la scène. En plus de la qualité de la bande son, les titres sélectionnés ne sont pas anodins et ont leurs importances. Les chansons illustrent les scènes et on sens le travail minutieux qui à été fournie pour faire une bande originale aussi riche surtout qu'elle ne tombe jamais dans la facilité (que ce soit Patrick Swayze ou Carla Bruni, chaque choix est en parfaite adéquation avec la scène). La composition de Mychael Danna et Rob Simonsen est d'ailleurs si juste qu'en l'écoutant sans les images, elle n'as plus la même saveur. Elle prend vraiment son importance avec le film et est à son service pour mettre en avant l'histoire. On sens qu'aucun détail n'as été laissé au hasard et ceux même jusqu'à l'affiche du film qui illustre bien cette œuvre cinématographique où on voit Tom assis en train d'écrire (comme pour poser sur le papier ses souvenirs de cette relation) et des multitudes de petites photos de Summer (comme pour illustrer ses différents "passages" de cette relation... Ses photos illustrant ses souvenirs sont aussi exploité dans l'affiche américaine ;-) ). Quand au titre du film que ce soit en version originale ou en version française (dont pour une fois la traduction est intelligente et sensé), j'ai lu de nombreux articles dans la presse et sur le net où ne figurait pas la parenthèse entre le chiffre 500 mais pour ma part je préfère la laisser car là encore, elle à une grande importance dans sa justification et continue de me laisser penser que Marc Webb à livrer un travail extrêmement sérieux et pointilleux dont je salue au passage les risques qu'il à pris en bousculant les habitudes du genre. Au final, "(500) jours ensemble" est l'un de mes coups de cœur 2009. Le film s'inscrit même parmi mes films préférés (et là je ne parle pas que de cette année) dans la même lignée que "Love actually" à mes yeux (même si les deux films ont une approche différente et ne se ressemble pas ;-) ). Le fait de m'identifier totalement au personnage y est sans doute pour beaucoup car c'est clair que cela me parle mais en dehors de ça, le film est complétement maitrisé de A à Z. Plus j'y repense et plus j'aime ce film qui derrière sa légèreté et très solide. Pour un premier long métrage, Marc Webb m'as bluffé quant au duo Joseph Gordon-Levitt et Zooey Deschanel, il est simplement excellent. C'est drôle, c'est émouvant, c'est sincère, c'est vivant, c'est crédible, c'est efficace... les qualificatifs ne manquent pas à mes yeux pour parler de ce film très riche autant sur le fond que sur la forme que je recommande très fortement. Je n'y attendais rien de spécial, je ressors de la salle en ayant pris une vraie claque cinématographique. Un film à savourer sans aucune modération et qui en plus malgré son sujet nous fait sortir de la salle les idées positives et le sourire aux lèvres avec l'envie d'aimer. Vivement la sortie du blu-ray ^^ . Mon billet sur ce film sur mon blog _________________ "Mon nom est Bond... James Bond !!!" |
|  | | cecilelaura

 Age: 26 Date d'inscription: 27/09/2009
 | Sujet: Re: (500) jours ensemble Sam 31 Oct 2009 - 12:42 | |
| Est-ce que quelqu'un a vu ce film ? Il n'est pas sorti près de chez moi et ça me déçois beaucoup parce qu'il avait l'air bien et j'en ai lu quelques bonnes choses. |
|  | | Cinephile Amateur Crazy Administrator

 Age: 27 Localisation: Paris Emploi/loisirs: Cuisinier dans une maison de retraite Date d'inscription: 25/11/2007
 | Sujet: Re: (500) jours ensemble Sam 31 Oct 2009 - 14:46 | |
| Moi je l'ai vu comme tu l'as peut être lu dans mon avis ;-) _________________ "Mon nom est Bond... James Bond !!!" |
|  | | Shin Bloody Moderator

 Date d'inscription: 22/04/2008
 | |  | | cecilelaura

 Age: 26 Date d'inscription: 27/09/2009
 | Sujet: Re: (500) jours ensemble Sam 31 Oct 2009 - 19:10 | |
| | Cinephile Amateur a écrit: | | Moi je l'ai vu comme tu l'as peut être lu dans mon avis ;-) |
Oui j'ai vu ça, et ça me donne encore plus envie de le voir, alors comme tu dis, on attend la sortie du dvd. Mais je constate que peu de personnes on écrit un commentaire dessus c'est pour ça, je voulais savoir si d'autres personnes avaient une opinion.
Euh... Shin, en plus d'être trop french je suis également peut-être trop bête, mais je ne comprend pas ce que tu as voulus dire par là ? (Et non en te répondant je ne hoche pas de gauche à droite de la tête  |
|  | | Célia Graceful moderator

 Age: 23 Localisation: Six pieds sous terre Emploi/loisirs: Mariée cadavérique Date d'inscription: 14/02/2009
 | Sujet: Re: (500) jours ensemble Sam 31 Oct 2009 - 21:46 | |
| Enfait, tu aurais pu trouvé d'autres avis sur ce film en allant voir dans la rubrique "à l'affiche cette semaine" à la date de sortie du film, mais après faut y penser...
En tout cas, moi je peux te dire que je l'ai adoré!!! _________________ "J'en ai le souffle coupé! Encore faudrait-il que je respire ahahah!" |
|  | | Pykoute

 Age: 26 Localisation: LYON Emploi/loisirs: Autre que le ciné...ca va être dur!!ok, la plongée!!! Date d'inscription: 17/10/2009
 | Sujet: Re: (500) jours ensemble Dim 1 Nov 2009 - 15:31 | |
| Sniif, je l'ai manqué!!! C'est vrai que la description de Cinéphile Amateur donne vraiment envie d'aller le voir!!Bon ben faut attendre le dvd maintenant!! |
|  | | Shin Bloody Moderator

 Date d'inscription: 22/04/2008
 | Sujet: Re: (500) jours ensemble Dim 1 Nov 2009 - 17:27 | |
| C'est également un film que j'ai énormément adoré et que je recommande chaudement ! Bien sûr, je suis quand même conscient que tout le monde ne pourra pas accrocher autant que moi à (500) jours ensemble, mais je me suis pour ma part totalement identifié au héros dont les errements et les préoccupations ne sont pas sans m'évoquer des choses assez personnelles... Mon avis plus détaillé sur le film : http://shin.over-blog.org/article--500-jours-ensemble-37478913.html Décidément, 2009 est une année qui ne cesse de me réjouir cinématographiquement !  _________________ "La connaissance s'accroît en la partageant."
 « Quand il n'y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre... » |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: (500) jours ensemble Lun 9 Nov 2009 - 19:15 | |
| oui oui oui, ce film est bon sa construction est originale et l'histoire est pleine de fraîcheur un régal !  |
|  | | heavly

 Age: 22 Localisation: 17 Emploi/loisirs: folle Date d'inscription: 04/11/2009
 | Sujet: Re: (500) jours ensemble Lun 9 Nov 2009 - 19:39 | |
| bon j'ai pas lu tous les posts j'ai peur que ça me gâche la surprise dès que j'ai su que zooey deschanel et jo-gordon lewitt faisait un film ensemble je voulais le voir! pis je l'ai loupé. C'est très chiant d'avoir des horaires de cons niveau bts, je serai rester à la fac j'aurai pu le voir résultat ma meilleure amie l'a en divx >.< donc je lui pique dès que possible et dès que le dvd sort! il est pour moi nom de nom!!!!!  je sais déjà que je vais être  conquise!  |
|  | | Cinematrice

 Age: 33 Localisation: Verdun (55) Date d'inscription: 27/06/2008
 | Sujet: Re: (500) jours ensemble Mer 10 Mar 2010 - 22:50 | |
| je viens de me regarder ce film J'en avais a peine entendu parlé, pas vu de bande annonce, lu aucune critique (meme pas la tienne Vlad) Resultat des courses : GENIAL ! Au debut du film je me suis demandé si ct normal au niveau des chiffres, et puis on se rend vite compte que oui et ca ne nous gene en rien pr comprendre le film, au contraire je dirais meme que ca nous aide. J'ai bien aimé le concept de la narration | Spoiler: | | | ceci n'est pas une histoire d'amour |
Le tout parait si naturel, comme quiconque peut vivre... Et les comediens woooow
Je connaissais deja un peu Zooey, et de la voir ds un role un peu moins comique que d'hab ca change certes, mais ca lui va tt aussi bien je trouve. J'avais deja vu l'acteur principal, le truc c que jme rappel tjr pas ou... et non seulement il a un sourire a tomber mais en plus il joue tres bien.
Une tres tres bonne surprise pr moi que je ne manquerai pas de conseiller |
|  | | Shin Bloody Moderator

 Date d'inscription: 22/04/2008
 | Sujet: Re: (500) jours ensemble Jeu 11 Mar 2010 - 1:37 | |
| Mon film préféré de l'année passée !!! J'avais laissé un lien plus haut vers ma critique, mais autant faire les choses à 100 % ! | Spoiler: | | | Doté d'un budget n'excédant pas les 7,5 millions de dollars, réalisé par un illustre inconnu (Marc Webb, dont c'est le premier long-métrage) et porté par deux acteurs à la notoriété balbutiante (Joseph Gordon-Levitt et Zooey Deschanel qui, malgré plusieurs films notables à leur actif, restent encore assez méconnus du grand public), (500) jours ensemble avait tout de la petite production américaine qui sort dans l'indifférence générale et que le public oublie dès le lendemain. Pourtant, ce long-métrage présenté en sélection officielle aux festivals de Sundance et de Deauville (où il reçut un accueil des plus chaleureux) a su créer la surprise au box-office américain en récoltant pas moins de 30 millions de dollars de recettes depuis le jour de sa sortie (soit quatre fois son budget initial, et ce en dépit un nombre de salles relativement limitées). Plus de neuf mois après sa première diffusion américaine (le 17 janvier 2009 à Sundance donc), le film sort enfin dans nos contrées françaises – dans un nombre de salles néanmoins restreint frôlant franchement l'indécence. Et, autant prévenir les allergiques du genre, (500) jours ensemble n'a, contre toute attente, finalement rien de la comédie romantique conventionnelle que pouvait laisser suggérer son titre tout droit issu d'un roman de Marc Levy (à la décharge des traducteurs, le jeu de mots du titre original était particulièrement difficile à retranscrire ; l'héroïne s'appelant Summer, à l’instar de la saison estivale dans la langue de Shakespeare), son affiche pastel sentant bon la romance adolescente fleur bleue (l'affiche américaine est d'ailleurs bien plus jolie je trouve) et son pitch de départ aux faux airs de déjà-vu. Le long-métrage de Marc Webb n'est d’ailleurs même pas une comédie romantique à proprement parler. S’il est bien question de l'histoire d'un garçon qui rencontre une fille, ce n'est effectivement pas une histoire d'amour pour autant ; comme nous le signale d’emblée une très sentencieuse voix-off au ton grave. D’amour, il en est pourtant question dans (500) jours ensemble (l'accroche de l'affiche est d'ailleurs particulièrement pertinente : "Ce n'est pas une histoire d'amour, c'est un film qui parle d'amour."). Et si Marc Webb parvient aussi joliment à briser tous les clichés romantiques traditionnels de l’amour passionné, idéaliste et éternel (du mythe d’Ulysse & Pénélope à celui de Roméo & Juliette, en passant par les longs-métrages Titanic de James Cameron ou N’oublie jamais de Nick Cassavetes ; et ce, aussi belles que puissent être ces œuvres), c’est d'abord parce que sa conception du couple est avant tout sincère, lucide et surtout terriblement réaliste. Prouvant que le traitement d’une rencontre amoureuse peut fonctionner en dehors des quelques codes grossiers préétablis que l'on a tendance à retrouver trop systématiquement dans le genre, le jeune réalisateur pose un regard d'une maturité rare et traite son histoire avec un véritable respect du spectateur (qui s'y retrouvera certainement plus dans les errements bruts de ses personnages que dans toutes ces romances fantaisistes qui inondent nos écrans juste avant le printemps). Signé à quatre mains par le duo Michael H.Weber et Scott Neustadter – qui avoue s'être inspiré pour sa part d'une histoire personnelle (avec une certaine Jenny Beckman, je présume ? ^__^), le scénario du long-métrage allie ainsi une audace de ton remarquable (avec un humour frais, omniprésent, mais jamais pesant, et une émotion quasi permanente) à une finesse d'écriture absolument réjouissante ; offrant de ce fait au réalisateur un matériau de premier choix pour mettre en images cette romance sibylline. Mieux encore, cette véritable réflexion sur l'amour. Concrètement, ce sentiment que "l'on ne peut comprendre qu'une fois qu'on le ressent" est ici décortiqué à travers le récit en forme de journal intime (avec ses chapitres marquants et ses épisodes anecdotiques) d'un jeune garçon candide.
Si la narration via une voix-off masculine peut d'abord faire songer au Fabuleux destin d'Amélie Poulain, la description de ce couple mal assorti qui se cherche plus qu'il ne se trouve renvoie finalement plus à l'univers d'un autre frenchy, Yann Samuell (qui s'était malgré tout lui-même grandement inspiré du film de Jean-Pierre Jeunet pour concevoir le sien). À l'instar des personnages de son Jeux d'enfants (qu'incarnaient alors Guillaume Canet et Marion Cotillard), ceux de (500) jours ensemble s'attirent surtout par ce qui les opposent. De la même façon, lui paraît être resté assez pur et sentimental, croit avoir trouvé l'élue de son cœur, mais n'ose pas "l'inviter" directement (par peur de passer pour trop brusque peut-être). Elle ne semble plus véritablement croire en l'amour, n'en attend d'ailleurs plus rien et affirme sans détour que la liberté offerte par son statut de célibataire lui convient parfaitement (par peur de l'engagement sans doute). Dans le film de Marc Webb (tout comme dans celui de Yann Samuell), le traditionnel rapport homme / femme semble même s'être inversé. Tom croit encore aux belles histoires de contes de fées (comme l'illustre le bouleversant passage des "attentes" comparées à la "réalité"), alors que Summer a depuis bien longtemps abandonné l'idée du prince charmant. Sentimental et romantique, l'homme semble même ici plus "féminin" que la femme par moment. Tout comme le personnage joué par Billy Crystal dans Quand Harry rencontre Sally, Tom n'envisage pas non plus qu'une amitié puisse réellement exister entre un homme et une femme (sauf le concours d'une petite antipathie physique peut-être ; point qui reste néanmoins négociable pour son collègue de bureau désespéré...) alors que Summer aimerait qu'ils "restent amis" (sentence ô combien terrible qu'on a certainement tous entendu au moins une fois malheureusement). Loin de tout mièvrerie, et sans pour autant verser dans la perversion trash (d'un néanmoins remarquable Les Lois de l'attraction) ou le potache graveleux (tendance American Pie ou 40 ans, toujours puceau), le couple tel que le conçoit Marc Webb est finalement plus proche de l'esprit d'un Woody Allen ou d'un Michel Gondry (sans parler des auteurs de la Nouvelle Vague que le film évoque à travers un très joli hommage cinéphile). La vraisemblance de son propos n'en est alors que plus percutante. Sa vision âprement réaliste rejoint effectivement davantage celle de l'auteur d'Eternal sunshine of the spotless mind, que celle plus romantique de Jean-Pierre Jeunet auquel on pense au prime abord.
Il est également appréciable aussi de constater que le film ne cherche pas non plus à jouer la carte du cynisme désabusé quelque peu ronflant (Toy Boy), ni de celle du cynisme de papier qui s'envole avec l'arrivée du générique final (Jackpot). Ici, les personnages sont semblables à la vie. Imprévisibles, entiers et surtout libres. Ce n'est pas avec un beau bouquet de roses, des violons larmoyants et quelques mots écrits sur une carte que l'on corrompt leur âme. L'amour ne se résume pas à une formule magique où "tout est forcément bien qui finit bien", Marc Webb l'a bien compris et parvient assez remarquablement à triompher de l'ennemi mortel de ce type de films : la prévisibilité. Son film n'en est pas complètement désespéré pour autant. En fin de compte, son regard est moins cruel et désenchanté que tendre et juste ; aussi amers soient certains passages qu'il met en scène. (500) jours ensemble se présente surtout un film de contraste(s). Contraste évidemment entre le romantisme du héros et le détachement de sa promise, mais aussi entre la naïveté persistante de celui-ci et l'étonnante maturité de sa jeune sœur. Contraste aussi dans le choix des couleurs avec une dominance du jaune lumineux et du bleu intense pour figurer le bonheur (un bleu qui, en outre, met remarquablement bien en valeur les yeux magnifiques de l'actrice), et davantage de couleurs sombres et grises lorsque le moral est au plus bas (y compris sur les petites pancartes colorées qui découpent le film en chapitres). Cette direction artistique réfléchie s'accompagne de choix de mise en scène pertinents qui se jouent également des opposés et illustrent avec force les différents stades affectifs des personnages. Qu'il s'agisse d'une même scène revue avec un point de vue sensiblement divergent ou de la désillusion que fait naître la réalité lorsque les attentes sont trop grandes ; une désillusion capable de faire littéralement s'écrouler le monde autour de nous (là encore, la réalisation est d'une rare virtuosité et parvient remarquablement à traduire par l'image les pensées des protagonistes). Écrans séparés permettant d'observer simultanément l'être qui hésite et celui qui attend, travelling au ralenti pour figurer l'anxieuse attente qui suit une nuit de dispute, images délicieusement rétro pour évoquer le passé des personnages, insert animé pour accentuer le décalage d'une situation, détournement de classiques du cinéma européen... Marc Webb tente vraiment pas mal de choses pour un premier long-métrage, et parvient à viser juste la majeure partie du temps.
En outre, ces effets de style parfaitement orchestrés s'accompagnent d'un montage résolument non-linéaire, mais d'une lisibilité impeccable (le petit "compteur" aidant de surcroît à toujours bien nous positionner dans le temps), qui détourne avec intelligence les conventions narratives du genre et permet à certains passages traditionnellement "casse-gueule" (comme la partie musicale par exemple) de trouver une intensité inattendue. (500) jours ensemble parvient à s'émanciper du schéma traditionnel de la comédie romantique en n'ayant pourtant qu'un seul personnage principal comme moteur de son récit (voire deux tout au plus, si on choisit d'ajouter celui de Zooey Deschanel) – là où un Love Actually puisait justement sa force dans le développement d'une galerie de personnages étendue – grâce à une construction en forme de film à sketches qui permet une plus grande souplesse de composition. Totalement décousue, mais parfaitement maîtrisée, cette narration non-conventionnelle permet ainsi (en plus d'entretenir le mystère sur les tenants et les aboutissants de cette relation) de créer de savoureux décalages comiques (celui avec l'ascenseur étant certainement le plus mémorable), bien souvent introspectifs (comme un souvenir chez le disquaire dont l'interprétation change avec le temps), et de mettre en avant, mine de rien, quelques vérités sur le couple qui ne manquent pas de pertinence. Au premier abord léger et décontracté, le traitement faussement naïf est surtout un prétexte à évoquer la tristesse sans verser dans le sentimentalisme, et à parler d'amour sans sombrer dans l'excès de sensiblerie (comme quoi, une simple séance bucolique dans un Ikéa a parfois plus d'impact que toutes les gondoles de Venise). Ce décalage de tons constant n'est pas sans évoquer certaines séries américaines en général, et Pushing Daisies en particulier (d'autant que Zooey Deschanel a ce petit côté lunaire et insaisissable que possède la toute aussi ravissante Anna Friel). Le burlesque de certaines séquences est alors parfaitement justifié pour illustrer la joie immense que provoque l'amour (celle qui donne envie d'aimer l'amour, de se ruer dans la rue pour chanter et danser son bonheur à la façon de Il était une fois), tout comme la morosité que provoque sa perte et le profond désespoir qui l'accompagne (et qui conduit à en vouloir à la terre entière, à ne même plus supporter la vision du bonheur dans la rue et à systématiquement voir le mauvais côté des choses). Entre rire amusé et soupir nostalgique, (500) jours ensemble est un joyau d'émotion pure, sincère et si proche de nous.
Pour camper ses deux personnages qui – à la façon d'Ashton Kutcher et Amanda Peet dans le très recommandable 7 de séduction de Nigel Cole – vont se croiser à différents stades de leur existence, il fallait évidemment que le casting soit à la hauteur. Là encore, en confiant le rôle des acteurs au physique de "people next door", Marc Webb marque un point de plus dans la crédibilité et la facilité d'identification. Bien entendu, Joseph Gordon-Levitt et Zooey Deschanel (qui s'étaient déjà croisés huit ans auparavant sur le tournage du film Manic de Jordan Melamed) sont loin d'être des laiderons ; mais ils ne représentent pas non plus des modèles de perfection incarnée façon Matthew McConaughey et Jennifer Garner, ou encore Gerard Butler et Katherine Heigl (pour ne citer que les exemples les plus récents). Clairement, le réalisateur ne cherche moins à nous faire rêver avec son histoire qu'à nous toucher vraiment. Or, le charme des interprètes principaux de (500) jours ensemble vaut toute la beauté du monde. À la façon d'un James McAvoy, Joseph Gordon-Levitt campe donc avec une incroyable aisance ce garçon ordinaire auquel on s'attache rapidement et que l'on a plus envie de quitter ensuite. Avec son minois de poupée de porcelaine, la pétillante Zooey Deschanel est quant à elle juste parfaite dans le rôle de cette jeune femme aux airs de fausse ingénue. Et si son personnage pourrait rapidement passer pour insupportable, l'actrice parvient surtout à rendre Summer délicieusement détestable. Certes, celle-ci agace souvent par sa façon de nous rappeler de douloureux et lointains souvenirs (comme un condensé de toutes les échecs amoureux passés), mais on comprend également sans mal qu'elle fasse tourner la tête du pauvre Tom. En effet, qui pourrait résister à ces deux diamants bleus qui irradie son regard ? Bien qu'assez évanescents, les personnages secondaires sont également incarnés avec une sincère conviction par des comédiens attachants. On prend ainsi beaucoup de plaisir à voir Matthew Gray Gubler (Le Dr. Spencer Reid de la série Esprits criminels) évoluer dans un rôle plus "masculin" et le discret Clark Gregg (vu notamment dans La Couleur du mensonge, Photo Obsession et Iron Man) se glisser dans la peau d'un boss aussi sympa, compréhensif et maladroit que le grand Michael Scott de The Office. Dans le rôle du collègue un brin lourd, mais surtout bienveillant, Geoffrey Arend ne déçoit pas non plus. Mais je retiendrai surtout la pétulante Chloe Moretz, et ses précieux conseils avisés (surtout pour une gamine de cet âge !), dont la prestation pleine de fraîcheur m'a vraiment ravi.
L'autre élément fondamental de (500) jours ensemble, c'est indubitablement la musique. Rien d'étonnant lorsque l'on sait que Marc Webb (dont c'est le premier film je le rappelle) s'était alors surtout illustré dans le monde du clip en travaillant pour de nombreux artistes ou groupes aussi réputés que Green Day, Maroon 5, Daniel Powter, Fergie ou encore Lenny Kravitz. Qu'il s'agisse d'une chanson de The Smith dont on partage l'écoute dans l'ascenseur, d'une soirée karaoké, d'une séquence onirique en forme de comédie musicale, d'une visite chez le disquaire, de T-Shirts sérigraphiés (Tom arbore ainsi à plusieurs reprises les couleurs de Joy Division ou The Clash) ou tout simplement de conversations entre deux mélomanes (qui n'hésitent pas à disserter sur les Sex Pistols ou The Beatles), la musique n'a ici pas une simple fonction décorative, mais se place véritablement au cœur du film. Entre la magnifique voix de Regina Spektor (pour laquelle Marc Webb avait d'ailleurs réalisé plusieurs clips) et celles non moins remarquables de Feist, Simon & Garfunkel, Daryl Hall & John Oates ou encore Mum-Ra, les chansons rythment véritablement le récit autant qu'elles trahissent (non sans humour) les états d'âme des personnages. Si le choix d'une fameuse chanson interprétée par une certaine première dame pourra toutefois en surprendre plus d'un, il mérite pourtant qu'on s'y attarde plus sérieusement pour en saisir la pertinence. Au-delà du gag immédiat qu'elle provoque, les paroles accompagnent en effet les images avec beaucoup de justesse (les plus anglophones pourront également s'en apercevoir lorsque le titre "Hero" de Regina Spektor vient presque poser des mots sur les images pendant la sublime séquence où le décalage entre les "attentes" du personnage et la "réalité" des faits est mis en exergue). On appréciera également les nombreuses références musicales adressées à d'autres films (du Lauréat de Mike Nichols à Dirty Dancing d'Emile Ardolino, un grand écard cinématographique qui témoigne de la richesse et de la complexité du long-métrage de Marc Webb), ainsi que le plaisir d'entendre une nouvelle fois chanter Zooey Deschanel (qui avait déjà pu montrer ses talents en la matière à un Jim Carrey totalement sous le charme dans le récent Yes Man) lorsque celle-ci se lance dans une adorable reprise du "Sugar Town", qu'immortalisa Nancy Sinatra en son temps.
Pour terminer, je ne sais plus vraiment comment vous motiver de voir ce film sans risquer de vous décevoir par trop d'attente (à trop attendre de quelque chose, on est bien souvent déçu...). Néanmoins : fausse comédie romantique sur l'amour, (500) jours ensemble dissimule derrière une apparente légereté (le film débute et termine d'ailleurs par un gag) une véritable réflexion dans laquelle je me suis intégralement retrouvé (le héros ayant une approche et une vision des choses très semblables aux miennes). Certainement donc qu'une partie de ceux qui liront ces lignes me trouveront exagérément généreux avec ce film. Mais, à l'instar d'un Garden State, d'un Once ou d'un Punch-Drunk Love : ivre d'amour, (500) jours ensemble est un film bougrement original qui dénote singulièrement des productions standarisées actuelles et attire immédiatement la sympathie. Car même si ceux qui ne parviendront pas à "entrer" dans le film peuvent y rester de marbre, celui-ci stimule pleinement le sentiment d'identification. (500) jours ensemble peut ainsi éveiller en nous un amour perdu, une passion prématurément finie tout en nous amènant à réfléchir sur le "et si ?". Summer ne croyait plus en l'amour avant de se confronter à la force des sentiments, Tom croyait au destin puis découvre le libre-arbitre ; comme quoi rien jamais n'est joué d'avance. Sachant qu'il ne sert à rien d'attendre un signe providentiel d'on-ne-sait-où en s'attardant sur un passé sublimé par des souvenirs forcément sélectifs (d'où la nécessité de ne pas se focaliser seulement sur le positif, mais d'y réfléchir à deux fois comme le conseille justement la jeune sœur du héros), il convient de saisir les opportunités qui s'offrent à nous en se disant que le bonheur est forcément "avenir" (le 1er jour film, la rencontre, compte d'ailleurs finalement bien moins au final que le 500ème, la conclusion). Servi par un scénario parvenant au juste équilibre d'esprit, d'humour et de tendresse nécessaire, porté par des personnages terriblement attachants, emmené par mise en scène imaginative et un montage malin, (500) jours ensemble est une œuvre qui laisse une agréable sensation d'espoir, des souvenirs plein la tête et pousse à une judicieuse introspection lorsque l'on va mal. On peut d'ailleurs aisément se laisser aller à penser que cette voix-off omnisciente qui narre ce qui se passe sous nos yeux est celle d'un homme d'âge mûr qui a su prendre le recul nécessaire sur sa vie (il s'agit d'ailleurs peut-être bien de celle du héros qui, ayant vieilli, fait à la manière de Ted Mosby dans la série How I met your mother le bilan de sa vie) et en tirer les conclusions qui s'imposent. Comme le souligne d'ailleurs très bien le réalisateur Marc Webb : « derrière l'humour et la légèreté de (500) jours ensemble, il y a une vérité : l'amour a beau pouvoir être dur, cruel et difficile, c'est aussi, de loin, ce que la vie a de mieux à offrir ». |
Billet original : http://shin.over-blog.org/article--500-jours-ensemble-37478913.html_________________ "La connaissance s'accroît en la partageant."
 « Quand il n'y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre... » |
|  | | Lunera

 Age: 21 Localisation: Bordeaux Date d'inscription: 22/01/2010
 | Sujet: Re: (500) jours ensemble Jeu 11 Mar 2010 - 17:49 | |
| I want to watch it ! J'en avais entendu parler, j'avais lu plusieurs choses à propos de ce films dans divers magazines.
Il est sorti en dvd déjà ? |
|  | | LadyChance
 Date d'inscription: 09/02/2010
 | Sujet: Re: (500) jours ensemble Jeu 11 Mar 2010 - 18:26 | |
| Cette comédie est une de mes préférées de l'année 2009, je l'ai vu en avant première et je n'ai pas du tout été déçue du voyage, je n'avais rien lu sur le sujet avant de le découvrir, c'est mon meilleur ami qui le temps de mon séjour chez lui m'en avait parlé comme d'une grosse attente pour lui. donc comme j'accorde beaucoup de confiance à ce jeune homme, j'ai voulu le voir très vite et je ne l'ai pas regretté. Je suis sortie de la séance, conquise, avec ce sentiment d'avoir vu un film qui avait la même originalité et fraîcheur que Juno, j'ai souri jusqu'aux oreilles en lisant dans le magazine de l'UGC le même rapprochement cinématographique. et je compte bien l'ajouter à ma dvdthèque, il est sorti oui, depuis peu, officiellement hier ^^ |
|  | | BlackMamba

 Age: 33 Date d'inscription: 27/04/2009
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